Luxembourg has experienced a severe recession, as it was heavily exposed to the fall in world trade and the international financial crisis. While there are encouraging signs of recovery, the future growth path is likely to be weaker than in the recent past reflecting the sluggish international recovery, structural factors and a loss of competitiveness.
Regarding the financial sector, Luxembourg has emerged as a major international financial centre. This has been crucial to the development of its economy and the financial sector has come to play a large role in economic activity, employment and government revenues.
The financial centre is specialised in the management of interbank Liquidity for international cross–border banks and Asset management activities. The global financial crisis has had a strong impact on the financial sector with a substantial contraction of banks’ balance sheets, mostly related to lower interbank lending, and a fall in the value of assets under management due to the drop in equity prices.
Two large cross–border banks came under severe pressure and were supported by the authorities in Luxembourg and their home countries, while three small subsidiaries of foreign banks were put into administration. However, the impact on the wider Luxembourg economy may be more limited than anticipated. The crisis had a big direct impact on financial activity and tax receipts, but the fall in financial sector employment has been modest so far.
The scale of support to the banking sector has been manageable. Despite a very large financial sector in relation to the overall economy, the wider effect has been muted by the limited links between financial centre activities and provision of credit to the local economy, the role of the banking centre in managing Liquidity rather than extending credit to the non–financial sector, and high foreign ownership of the main institutions. Nevertheless, the crisis has underlined some of the inherent risks associated with activities in the financial sector. In particular, it is important that the regulation of Liquidity is effective and cross–border supervision works well.
The resolution mechanism for banks appears to have worked effectively, although there is scope to strengthen the Deposit guarantee scheme. In the aftermath of the financial crisis, there will be significant changes in the financial industry and the international regulatory environment. In addition, a new EU directive on investment funds (UCITS IV) is likely to lead to some restructuring of Asset management activities. It will be a significant challenge for Luxembourg to adapt to these changes and ensure that its financial sector remains a success and continues to develop.
(Source: OECD)
Jeannot Krecké, ministre de l’Économie et du Commerce extérieur et Nicolas Schmit, ministre du Travail, de l'Emploi et de l’Immigration, ont participé à la présentation de l’étude économique du Luxembourg par l’Organisation de coopération et de développement économique (OCDE) qui a eu lieu le 10 mai 2010.
Tous les deux ans, l’OCDE publie un rapport sur la situation économique et les politiques poursuivies de chacun de ses pays membres. L’Observatoire de la Compétitivité du ministère de l’Économie et du Commerce extérieur a assisté l’OCDE dans la préparation du rapport et a organisé les missions techniques et politiques nécessaires. L’étude porte sur la situation économique et les politiques publiques susceptibles d’améliorer les performances de l’économie à long terme. La responsabilité du contenu de l’étude réside auprès du secrétariat de l’OCDE.
L’étude 2010 de l’OCDE a eu comme thème structurel le marché du travail. Monsieur Bob Ford, Deputy Director of Country Studies Branch auprès de l'OCDE, a présenté le rapport 2010. Le rapport comporte quatre chapitres, dédiés à la situation macro-économique, les réformes structurelles, le marché du travail et la place financière.
Le Rapport constate que la position compétitive du Luxembourg s’est dégradée en termes de coût salarial unitaire. Ainsi, l’OCDE propose notamment d’indexer les salaires non plus sur l’échelle mobile des salaires actuellement en vigueur, mais plutôt sur l’inflation sous-jacente, donc sur un indice des prix purgé des éléments volatiles comme par exemple les produits énergétiques. Ensuite, un assainissement budgétaire s’impose selon l’OCDE pour rétablir les finances publiques. De plus, le Rapport recommande une réforme de la gestion des administrations publiques et de la fonction publique et se prononce également pour une concurrence plus forte sur le marché des produits et une politique de concurrence plus dynamique.
Au niveau des politiques d’emploi et de travail, l’OCDE recommande d’augmenter les incitations au travail par la réduction progressive des taux de remplacement du chômage et la réforme de l’administration publique de l’emploi (ADEM). Une réduction progressive des taux de remplacement du chômage et de la générosité des prestations sociales s’avèrent nécessaires. L’OCDE recommande d’améliorer l’efficacité du salaire social minimum tout en mettant en place un conseil indépendant du salaire minimum. Finalement, la réforme du système de pension est incontournable au Luxembourg.
(Source: Observatoire de la Compétitivité)