L’UEL et ses membres souhaitent porter leurs idées au décideur de tout ce processus et sur tous les sujets en la personne du Ministre du Travail. Il lui reviendra de veiller à légiférer de façon à développer l’activité économique des entreprises tout en tenant compte des intérêts et des attentes des salariés. Il faut permettre aux entreprises de s’adapter aux changements économiques et sociétaux et aux nouveaux enjeux du monde du travail, car les défis de demain sont phénoménaux – pour les entreprises et toutes les personnes qui y travaillent.
L’UEL propose donc que
- le Ministre du Travail détienne le rôle central et développe les différents sujets afférents au droit du travail prévus par l’accord de coalition,
- le Ministre du Travail procède à des entretiens bilatéraux avec l’UEL et les syndicats,
- l’UEL et les syndicats soient libres de dialoguer avec le Ministre sur la teneur des idées ou projets de loi qu’il aura développés. Le rôle de l’UEL se concentrera sur un travail et un dialogue avec le Ministre afin de représenter les intérêts des entreprises et de proposer des pistes alternatives,
- le Ministre du Travail ait donc comme responsabilité de faire des choix politiques en tenant compte de son idée initiale sur un sujet bien précis et en tenant compte ou non des remarques de l’UEL et des syndicats.
Cette approche permettrait de sensibiliser les parties en présence aux besoins de compétivité et de flexibilité des entreprises, tout en prenant en considération les enjeux énormes du monde de demain.
« Nous sommes convaincus que cette méthode de travail serait plus efficace et éviterait une politisation à outrance des positions des forces en présence et nous souhaitons que le Ministre y voit une alternative pour l’avenir »
conclut Nicolas Buck, Président de l’UEL.
Ce sera à l’ordre du jour de la prochaine entrevue avec le gouvernement, qui se tiendra le 1 octobre 2019.